9 juillet 2026

Pourquoi la posture de la Déesse est la seule posture de yoga que vous devriez vraiment pratiquer cette semaine

Par Andrea Borghi
Pourquoi la posture de la Déesse est la seule posture de yoga que vous devriez vraiment pratiquer cette semaine

L’expression « cette semaine » cache une vérité discrète que la plupart d’entre nous négligent. Nous passons devant nos tapis, nos intentions, nos corps, à la poursuite de la prochaine grande pratique ou de la séquence parfaite, alors qu’une humble posture debout attend patiemment, jambes écartées, cœur ouvert, prête à nous rencontrer exactement là où nous en sommes. La posture de la Déesse, ou Utkata Konasana, n’a rien d’ostentatoire. Elle ne deviendra pas virale sur un fil bien-être. Mais pour les femmes, en particulier celles d’entre nous qui jonglent avec leur carrière, leur famille, leurs hormones et les moments intermédiaires d’une semaine à Colorado Springs, cette seule posture travaille plus que toute autre pour nous ramener à nous-mêmes.

Il y a une raison pour laquelle c’est le contenu le plus engageant de tout notre site, et ce n’est pas la photographie. C’est l’expérience ressentie. Lorsque vous écartez les pieds, ouvrez les pointes vers l’extérieur et descendez dans un squat profond en étendant les bras, vous ne faites pas seulement travailler vos hanches. Vous envoyez à votre système nerveux un message clair et bienveillant : vous êtes en sécurité, vous êtes ancré(e), vous avez le droit de prendre de la place.

Voici ce qui rend la posture de la Déesse digne d’être pratiquée cette semaine, même si vous n’avez que cinq minutes par jour.

D’abord, c’est l’une des ouvertures de hanches les plus efficaces qui soient, sans forcer ni se faire mal. De longues journées assis(e) à un bureau, de longs trajets sur l’I-25, de longues soirées sur le canapé compriment tous le bassin vers l’intérieur. Utkata Konasana inverse doucement ce schéma en faisant tourner les hanches vers l’extérieur et en allongeant l’intérieur des cuisses ainsi que l’aine, précisément les zones où la plupart d’entre nous accumulent une tension inexprimée.

Ensuite, elle développe une vraie force fonctionnelle. Le maintien de la posture sollicite les quadriceps, les fessiers et le centre du corps d’une manière qui se répercute lorsque vous grimpez la Incline, portez vos courses ou tenez simplement plus droit(e) au travail. Beaucoup de débutants constatent un équilibre plus stable en l’espace d’une seule semaine de pratique régulière.

Troisièmement, elle soutient la santé du plancher pelvien et une bonne circulation dans le bas-ventre, un bénéfice important à chaque étape de la vie, mais particulièrement pendant la périménopause et la récupération post-partum. La respiration fait partie intégrante de la posture : inspirez pour allonger la colonne, expirez pour vous relâcher un peu plus profondément, sans effort forcé.

Quatrièmement, c’est une pratique pour l’humeur. L’appui large et la poitrine ouverte encouragent naturellement une respiration plus profonde et un sentiment d’empowerment. Beaucoup de nos élèves la décrivent comme la posture qui les sort d’une brume, et les recherches sur les postures accroupies et le tonus vagal confirment ce que les praticiens observent de manière anecdotique.

Si vous attendiez un signe pour revenir sur votre tapis, le voici. Rejoignez-nous cette semaine dans notre studio de Colorado Springs pour un flow centré sur la Déesse, ou consultez le guide détaillé gratuit dans notre bibliothèque de ressources et essayez-le à la maison pendant cinq minutes par jour. Dans tous les cas, vos hanches, votre souffle et votre semaine vous remercieront.